Archive for the ‘La chanson internationale’ Category

The best pop songs on Jamendo

Samedi, janvier 22nd, 2011

Voici une playliste de 266 titres des meilleurs artistes de pop songs sur Jamendo :

Pages 1 et 2 : nombreux titres des grands artistes : Josh Woodward, Justin Gobin, Sean Wright, Bert Jerred, SEDRIJK and OLEA, The Postmen.

Page 3 : une page entiÚrement consacrée aux chanteuses !

Page 4 et 5 : d’autres grands artistes de langue anglaise (plusieurs titres par artiste)

Page 6 : artistes qui chantent en d’autres langues que l’anglais( japonais, allemand, itlaien, espagnol , italien, hĂ©breux…)

Page 7 : d’autres artistes de langue anglaise Ă  dĂ©couvrir (plusieurs titres par artiste)

Page 10, 11 et 12 : un artiste = une chanson

Pages 13, 14 : morceaux instrumentaux

Cliquez sur le lien ci-dessous !

LIEN VERS LA PLAYLISTE “BEST OFF POP SONGS”

Playliste de chansons allemandes

Dimanche, décembre 5th, 2010

En Allemagne, le groupe de Metal Rammstein a fait l’objet de plusieurs polĂ©miques trĂšs vives Ă  cause de la violence de ses paroles mais aussi de certaines images de disques. Si Rammstein est aujourd’hui le groupe allemand qui a vendu dans le monde le plus de disques en langue allemande, c’est aussi un groupe sulfureux. On a reprochĂ© notamment Ă  Rammstein ses poses oĂč certains ont dit voir une imitation des hauts dignitaires nazis, son illustration de sa pochette du disque “Mutter” montrant un enfant mort-nĂ©. En 1999, plusieurs groupes de rock, dont Rammstein, se voient accusĂ©s d’avoir incitĂ© Eric Harris et Dylan Klebold, les deux adolescents ayant perpĂ©trĂ© le massacre de Columbine, Ă  la violence. On le voit les griefs ne sont pas minces.

Le 14 juillet 2009, la chaĂźne ARTE diffusait un clip de la chanteuse Nina (sans Hagen !) qui fit un tube en 1983 avec Luftballons. A cette Occasion, la chanteuse a interprĂ©tĂ© quelques pasages en français (voir le clip d’ARTE) mais rien ne vaut la version tout en allemand (“neinundneunzig luftballon“). Luftballons (LittĂ©ralement « 99 ballons de baudruche ») est une chanson trĂšs connue mais aussi engagĂ©e qui Ă©voque la guerre froide.

Mais puisque nous Ă©voquions l’autre Nina, Nina Hagen, comment ne pas citer African Reggae chantĂ© en partie en allemand et en partie en anglais. Car c’est souvent le cas, les chanteurs allemands se mettent Ă  chanter anglais pour assurer leur succĂšs international.

Ainsi la chanteuse Lale Andersen qui se fit connaĂźtre avec Lili Marleen (les paroles sont inspirĂ©es du poĂšme de Hans Leip, alors mobilisĂ©). Bien plus tard, en 1995, le groupe allemand Fool’s Garden interprĂšte en anglais son succĂšs “Lemon Tree” (citronnier).

Ce titre est Ă©videmment trĂšs cĂ©lĂšbre. Il aurait sans doute eu un moindre succĂšs en allemand. Pourtant, un slow cĂ©lĂšbre en langue germanique a marquĂ© des gĂ©nĂ©rations : “Sag warum” de Camillo Felgen.
Des artistes allemands chantent prioritairement en allemand et ont parfois fait des tubes internationaux, comme :
Falco : Der Kommissar est une chanson de Falco sortie en 1982 sur l’album Einzelhaft. Reprise en français par Matthew Gonder.
Tokio hotel que l’on ne prĂ©sente pas : exemple “An deiner Seite” (ich bin da)

Xavier Naidoo, qui est aussi membre du groupe Söhne Mannheims, a produit d’excellents titres comme par exemple “Nicht-Von-Dieser Welt“. Mais il est vrai qu’il a fĂȘtĂ© son plus grand succĂšs grĂące au single “Ich kenne nichts” en duo avec le leader du Wu-Tang Clan : RZA. En anglais hĂ©las !

LaFee est une rockeuse de seulement 19 ans et qui connaĂźt un grand succĂšs : “Heul doch“,

Silbermond est un groupe de pop / rock allemand. Son nom signifie “lune d’argent” : un titre en exemple : “Die Gier“.
Die Prinzen (en français, “Les princes”) est un groupe de musique pop chante a cappella. Ecoutez par exemple “MillionĂ€r“.
Wir sind Helden (traduction : “Nous Sommes des HĂ©ros”) est un groupe de pop rock allemand qui fait partie de la nouvelle scĂšne rock allemande : “Von hier an Blind“.

Liste complémentaire pour une playliste non exhaustive :

De Deine Lakaien, j’ai aimĂ© “Slowly come my night” mais l’album April skies est bon dans l’ensemble dans le style new wave façon Roxy music en plus gothique.

De Project Pitchfork, j’ai retenu ces morceaux de l’album Demonion : “Your hear me…” et surtout “Fear“.

Le fameux “Wilkommen (“from cabaret”) en trois langues.

Ne me quitte pas” en allemand ! Par Evelyn Fisher qui chante aussi, tout en douceur, le chant “die Gedanken sind frei“.

Love Like Blood, Garden of Delight, The Eternal Afflict, Das Ich, Goethes Erben, Endraum, Sopor Aeternus, The Merlons of Nehemiah, Kraftwerk, EinstĂŒrzende Neubauten, Oomph, die Toten Hosen et bien sĂ»r Scorpions.

Les chanteurs canadiens (3) : tour d’horizon

Vendredi, octobre 22nd, 2010

De Paul Anka Ă  Corneille, les chanteurs et chanteuses canadiens de langue anglaise forment une palette contrastĂ©e de talents. Nous avons vu dans deux articles prĂ©cĂ©dents Leonard Cohen et Neil Young. En voici d’autres…

Paul Anka est-il canadien ? Pas tout-Ă -fait, il est vrai. Il est nĂ© au Canada de parents libanais et syriens, puis  il s’est fait naturaliser amĂ©ricain en 1990. Le crooner, prĂ©destinĂ© Ă  demeurer dans la catĂ©gorie de chansons de variĂ©tĂ© gentillettes, a tout de mĂȘme composĂ© “My Way” pour Frank Sinatra, faisant du tube “Comme d’habitude” de Claude François une chanson grave, existentielle. Sinon, beaucoup de bluettes honnĂȘtes mais pas seulement. AprĂšs Diana, son premier succĂšs – fracassant- , Paul Anka s’Ă©tablit comme une idole pour adolescents avec “You are my destiny“,  “Crazy Love”, et “Put your head on my shoulder“, notamment. Il a Ă©galement composĂ© pour d’autres artistes : le titre “It Doesn’t Matter Anymore” pour Buddy Holly, “She’s A Lady” pour Tom Jones. A Ă©couter par exemple, son album rĂ©cent Album Rock Swings.

Kid creole and the Coconuts : Le semi-dĂ©jantĂ© big band “Kid Creole and the coconuts” a Ă©tĂ© formĂ© par son chanteur quĂ©bĂ©cois Thomas August Darnell Browder. Il mĂȘle la salsa au disco. Voici deux de ces grands succĂšs des annĂ©es 80 de ce groupe anglophone : Endicott et Annie, i’m not your daddy

Bryan Adams : Au tour du rock Ă  prĂ©sent. Bryan Adams en est un reprĂ©sentant sĂ©rieux. Né  Ă  Kingston (Ontario, canada), il est auteur-compositeur-interprĂšte. Il crĂ©e aussi pour d’autres interprĂštes ou le cinĂ©ma. Son album rĂ©fĂ©rence de annĂ©es 80 est “Reckless”. Il s’impose trĂšs vite en faiseur de tubes : “Summer of 69′”, “Heaven”, le duo avec Tina Turner “It’s Only Love”. Mais aussi “Can’t Stop This Thing We Started” , “Thought I’d Died And Gone To Heaven” , “Do I Have To Say The Words ?” et “Everything i do (I do it for you”, titre qui Ă©tend sa notoriĂ©tĂ© en France et qui est aussi la bande originale du film “Robin des Bois : Prince des voleurs” avec Kevin Costner. “Forgive me” est un autre tube, ressemblant.

Patrick Watson est un groupe de rock formé en 2000 à Montréal. Le quatuor porte le nom de son chanteur et parolier et il a publié trois albums. A écouter : The great escape

Diana Krall : Epouse d’Elvis Costello (bonne transition pour passer du rock au jazz), Diana Krall est trĂšs connue dans le milieu du jazz. Chacun de ses concerts fait un carton. Nous indiquerons ici quelques titres : « I’m an errand girl for rythm« , « ‘S wonderful« , « All or nothing at all« , « Peel me a grape« , « I don’t know enough about you« , « Let’s face the music and dance« , « Devil may care« .

Susie Arioli est aussi une chanteuse de jazz.

Rufus Wainwright : Il est nĂ© un beau jour de 1973 Ă  Rhinebeck dans l’État de… New York ! Bon, mais cet auteur-compositeur-interprĂšte est canado-amĂ©ricain et il a habitĂ© presque toute son enfance Ă  MontrĂ©al, oĂč il a d’ailleurs toujours une rĂ©sidence. Issu d’une grande famille de musiciens : ses parents sont les chanteurs folk Loudon Wainwright III et Kate McGarrigle. Sa sƓur Martha Wainwright est Ă©galement chanteuse et musicienne. A Ă©couter : en français et en anglais : Complainte de la butte et en anglais By myself

Corneille Parce qu’on vient de loin et parce qu’il revient de loin ! Cet auteur-compositeur-interprĂšte, aujourd’hui canadien, a, en effet, rĂ©chappĂ© au terrible massacre du Rwanda : enfant, “Corneille” assiste impuissant – cachĂ© derriĂšre son canapĂ© – au massacre de sa famille par un groupe armĂ©.

J’espĂšre que ce rapide et non exhaustif tour d’horizon vous en aura appris un peu. Vous l’aurez remarquĂ©, il n’inclut pas les nombreux et talentueux artistes quĂ©bĂ©cois, sur lesquels il y aurait tant Ă  dire qu’il faudrait une suite. Un jour peut-ĂȘtre… Bonne Ă©coute !

Les chanteurs canadiens (2) : Neil Young

Vendredi, octobre 15th, 2010

La montĂ©e en notoriĂ©tĂ© de Neil Young s’est faite Ă  l’Ă©poque oĂč Bob Dylan eut recours aux sons de la guitare Ă©lectrique. Les fans de Dylan et les puristes, dĂ©concertĂ©s, se tournĂšrent vers le chanteur canadien qui, lui, grattait de la guitare et jouait de l’harmonica sur des rythmes folks bien en vogue.

1966 - Le chanteur canadien (nĂ© Ă  Toronto en 1945) connaĂźt ses premiers succĂšs. Il gagne Los Angeles et retrouve le guitariste Stephen Stills qu’il avait dĂ©jĂ  rencontrĂ© au Canada. Ensemble, ils forment Buffalo Springfield, dont le style balance entre rock psychĂ©dĂ©lique et musique country, et qui devient rapidement l’un des leaders de la scĂšne folk-rock californienne. Neil Young n’est pas venu seul Ă  L.A ; il a apportĂ© sur le porte-bagage son copain bassiste Bruce Palmer.

La formation musicale Young prend un tournant important avec le quatuor fameux “Crosby, Stills, Nash & Young” qui dure de 1969 Ă  1971..

ParrallĂšlement, Neil Young produit des albums en solo. Le deuxiĂšme Ă  son actif est “After the Gold Rush”. Dans cet album, il critique le racisme des blancs du sud, leur violence et leur bĂȘtise.

1972 – Harvest, la moisson de Neil Young. Sur cet album, les ballades sont formatĂ©es pour le succĂšs (durĂ©es courtes des morceaux et grand orchestre – le London symphony orchestra -). SuccĂšs immĂ©diat ! Ce sera l’album  le plus vendu de l’annĂ©e 72.

Harvest contient des titres lĂ©gers et des titres sĂ©rieux : Au compte de ces derniers, il y a “The Needle and the Damage Done” qui relate les dĂ©gĂąts de l’aiguille, et plus particuliĂšrement la descente aux enfers d’amis musiciens que Young dĂ©pendants de l’hĂ©roĂŻne. La chanson est plus spĂ©cialement Ă©crite Ă  la mĂ©moire de Danny Whitten, le guitariste de son groupe intermittent Crazy Horse qui mourut d’une overdose en novembre 1972. Sur la compilation “Decade and Greatest Hits”, le titre est repris avec cette annotation du chanteur :   “I am not a preacher, but drugs killed a lot of great men” (“Je ne suis pas un prĂ©dicateur, mais les mĂ©dicaments ont tuĂ© beaucoup de grands hommes.”). “Alabama” critique Ă  nouveau le racisme et la bĂȘtise des Blancs du Sud. La rĂ©plique viendra de Lynyrd Skynyrd avec son cĂ©lĂšbre “Sweet Home Alabama”. Mais le gros succĂšs de l’album sera “Heart of Gold. Cette chanson a Ă©tĂ© enregistrĂ©e avec les participations, comme choristes, de James Taylor et de Linda Ronstadt. “Heart of Gold” est le seul numĂ©ro un de Young dans les charts aux Etats-Unis et aussi une de ses chansons les plus connues et les plus renommĂ©es. Le texte n’est pas mĂ©morable et le titre se traduit en français par “cƓur d’or”. Harvest intervient Ă  un moment Ă  la fois difficile et heureux pour Neil qui raconte “Ma colonne vertĂ©brale Ă©tait littĂ©ralement en train de se dĂ©sintĂ©grer. Si bien que j’ai passĂ© des mois au lit avant d’enregistrer ce disque. Je venais de rencontrer une actrice, Carrie Snodgress, avec qui j’ai habitĂ© assez vite. Nous avons eu mon premier enfant“. C’est donc Ă  sa deuxiĂšme compagne, l’actrice Carrie Snodgress, que Neil dĂ©die sa chanson “A man needs a maid” (Un homme a besoin d’une jeune fille). Deux titres de l’album ont Ă©tĂ© enregistrĂ©s en Angleterre avec le London Symphony Orchestra. Il s’agit de “A Man needs a maid” et de “Theres a World“. Les puristes ont Ă©tĂ© déçus par cette entorse Ă  l’authenticitĂ© rustique du style de Neil Young. Mais ils purent se dire qu’Ă  quelque chose malheur est bon, puisque l’hernie discale dont souffrait Young empĂȘcha ce dernier de jouer de la guitare Ă©lectrique. Du coup, les morceaux ont Ă©tĂ© jouĂ©s Ă  la guitare sĂšche, ce qui donne une tonalitĂ© particuliĂšrement paisible Ă  l’album.

1973 - Nouveau succĂšs avec le titre “Tonight’s the Night”. Il laissĂ© tomber les 3 autres mousquetaires.

AnnĂ©es 90 – AprĂšs une pĂ©riode d’albums d’intĂ©rĂȘt moindre, Neil Young renoue avec le succĂšs. En 1992, il sort son album “Harvest Moon”.

2010 - C’est l’annĂ©e du retour aux sources, ou du moins au meilleur : Neil Young a ressorti sa mythique guitare de Harvest, de 1972, la vieille Gretsch sterĂ©o. Mais attention, le son de l’instrument n’est plus le mĂȘme qu’en 1972 et si l’album s’appelle “Le Noise”, ce n’est pas pour rien. Le son est fort. Mais c’est aussi un, jeu de mot sur le nom de “Lanois” (Daniel Lanois, le producteur qui produit aussi Bob Dylan et U2).

Le titre “Hitchhiker”(titre autobiographique) remonte Ă  1975. Neil Young s’est contentĂ© d’ajouter un accord Ă  la version d’alors et de modifier la mĂ©lodie. Il y relate notamment la disparition de deux de ses meilleurs amis. On sait que le chanteur a tout au long de sa carriĂšre Ă©tĂ© trĂšs marquĂ© par la mort de ses proches, ce qui l’a menĂ© dans Ă©tats sombres qui ont affectĂ© sa musique.

A ceux qui diront que Neil Young n’est plus vraiment canadien, sachez que cet album est l’Ɠuvre de musiciens exclusivement canadiens !

Ma discographie idéale personnelle:

“Harvest”

“Neil Young”

“Comes a time”

“Rust never sleeps”

Les chanteurs canadiens (1) : Leonard Cohen

Mercredi, octobre 13th, 2010

Les plus jeunes retiennent “Allelujah”, ce tube planĂ©taire dont la paternitĂ© revient Ă  Leonard Cohen. D’autres, plus anciens, se souviendront d’avoir Ă©tudiĂ© “Le Partisan” en classe d’anglais. Voici donc un chanteur que l’on qualifie d’inter gĂ©nĂ©rationnel. Le poĂšte chansonnier a fait son retour sur scĂšne en 2008. Cet Ă©vĂšnement a fait l’objet d’un hors sĂ©rie collector de la revue Inrockuptibles.

Le song writer canadien, ĂągĂ© de 76 ans, a publiĂ© son premier album en 1967. Cet album a passĂ© l’épreuve du temps et montre son style indĂ©modable.

Outre le premier album de Cohen, intitulĂ© sobrement “Songs of Leonard Cohen”, piĂšce majeure de toute discothĂšque digne de ce nom de la chanson moderne, et qui contient un grand nombre de hits, c’est l’album “Various positions” sorti en 1984, qui va relancer la carriĂšre de Leonard Cohen, et ce malgrĂ© le fait qu’il a dĂ©laissĂ© la guitare pour le synthĂ©tiseur, ce qui dĂ©rangea bien des fans. Car sur cet album figure le fameux titre “Allelujah”. Ce morceau sera repris par John Cale qui en donnera des versions lĂ©gendaires puis par Jeff Buckley qui le consacrera comme tube planĂ©taire universel et Ă©ternel.

Le Leonard Cohen des origines s’accompagnait d’une guitare dont il jouait plutĂŽt mal (Cohen admet n’avoir reçu en tout et pour tout que 3 cours de guitare, Ă  l’ñge de 15 ans par un voisin guitariste). Cela n’empĂȘcha pas l’éclosion de chefs-d’oeuvre trĂšs repris.

L’album “Songs of Leonard Cohen” (1967)

C’est lĂ  que tout commença. Jusque lĂ  Leonard Cohen se pensait prĂ©destinĂ© Ă  devenir poĂšte. Il Ă©tait devenu ami d’un de ses professeurs, Irving Layton, un poĂšte qui dĂ©ment toute influence sur le chanteur compositeur : “Leonard est venu Ă  la poĂ©sie totalement mĂ»r, je ne lui ai rien enseignĂ©.” En 1966, la chanteuse Judy Collins le poussa Ă  monter sur scĂšne pour y interprĂ©ter les premiers poĂšmes qu’il a mis en musique.

Cet album ne contient que des oeuvres de premier ordre comme “Suzanne”, ”So long Marianne” (extrait), “Hey, that’s no way to say goodbye” (extrait), “Sisters of mercy” (extrait)

- “Suzanne” :

Version de Leonard Cohen
Reprise française de Graeme Allwright
Reprise française d’Alain Bashung (album Bleu PĂ©trole

L’album “Songs from a room” (1969)

- The Partisan” : (bilingue)

Version de Leonard Cohen
Reprise de 16 Horsepower & Bertrand Cantat

Le titre magnifique “Bird on the wire” y figure aussi.

- “Bird on the wire” (1969)
Version de Leonard Cohen
Version de Johnny Cash

L’album “Songs of love an hate” (1971)

On y trouve la triste complainte “Famous Blue Raincoat”.
- “Famous Blue Raincoat“ :
Version de Leonard Cohen

Reprise de Joan Baez

Une reprise du titre par Marissa Nadler existe Ă©galement.

L’album “New skin for the old ceremony (1974)

Année faste pour le poÚte.
- “Lover, lover, lover“ :
Version de Leonard Cohen
Reprise par Ian Mcculloch (chanteur du groupe Echo & The Bunnymen)

Mais on y trouve aussi les titres :

Chealsea hotel“,
There is a war” et
Who by fire“.

L’album “Various positions”, 1984 :

C’est le fameux titre “Allelujah” dont l’interprĂ©tation va connaĂźtre une progression. La voix de baryton souvent fausse de Leonard Cohen ne sert pas vraiment le chef-d’oeuvre. John Cale lui rend toute sa force mais ne s’arrĂȘte pas Ă  une version unique, dĂ©finitive. Vient enfin Jeff Buckley qui reprendra la chanson de telle maniĂšre qu’il la gravera pour l’éternitĂ© dans une interprĂ©tation trĂšs moderne et consensuelle.

- “Allelujah“ :

Version de Leonard Cohen

Reprise de John Cale (ex membre du groupe Velvet Underground)

Reprise de Jeff Buckley

Sur ce mĂȘme album paru en 1984, on trouve aussi :

Dance me to the end of love“.

L’album “I”m your man” (1988)

- “I’m your man
- “First we take Manhattan” Leonard Cohen prouve que mĂȘme sur un rythme disco, il peut graver un titre de grande qualité !

L’album “The Future” (1992)

- The future (live)

L’album “Ten new songs” (2001)

- “Here it is
Version de Leonard Cohen
Reprise de Jonathan Richman

5 autres albums sont sortis depuis 2001.

Son site officiel

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